Hail The Dying Star tape ltd 200
Where the wind still blows
Hail The Dying Star
Morbidlands
Wintry Night
Avis de Kurgan, extrait du catalogue DUKE
Projet parallèle de Légolas Landvoettir (Searing Skull) et Arawn (???) ... MORBIDLANDS se présente un peu comme une "raw black and crude" version de...
(roulement de tambours) : SEARING SLULL !!! (Hé! Hé!) ...
(Légo' peut faire ce qu'il veut, son jeu et ses riffs sont reconnaissables entre 1000 !!!)...
Du SEARING SKULL basique, binaire et rentre-dedans (écoutez le riff de "Hail the Dying Star" du pur ABSURD), dépouillé de son côté
symphonique et épique... qui te fait immanquablement taper du pied et dodeliner de la tête... du SEARING SKULL dépouillé et hargneux
(la voix quasi "téléphonique" te râpe bien les roustons !!!) qui fait immanquablement penser aux premières démos d'un certains
KRISTALLNACHT (ou à du SATANIC WARMASTER façon carpaccio !?)... ("Cru" quoi !?!... Ahlala... faut vraiment tout vous expliquer !!!)...
Ouais... un mix de KISTALLNACHT / ABSURD et SEARING SKULL... voila ce qu'est MORBIDLANDS!!!...
Und so... vous l'avez compris... c'est donc très très bien... oui oui oui...
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Chronique parut dans In Extremis #36 - 3/5
Voilà un métal qui ne s'encombre absolument pas d'une quelconque forme de modernité. Hormis pour le son clair et précis comme un horloger suisse témoin de jehovah, tout respire le raw-black chez ce one-man français (c'est L. Landvoettir le mec de Searing Skull qui s'y colle). Les riffs sont plutôt très bons, tournoyant avec menace comme ce charognard qui guette le moment propice pour fondre sur sa proie... d'une façon peut-être entendue maintes fois avant, grésillant, mélodiques, emprunts de noblesse païenne, mais super accrocheurs fallait que ce soit souligner. Avec la voix ultra écorchée qui rend bien elle aussi, rehaussée de pas mal d'effets de distorsion au passage. Plus une certaine aisance à placer parfaitement les textes (en anglais), sur "Where The Wind Still Blows" le 1er titre le refrain arrache carrément la quéquette et se loge direct dans le cortex. Alors s'il fallait comparer avec d'autres belligérants de la sphère black-metal actuelle, on pourrait citer Satanic Warmaster, Untergang, Gladsheim ou Ad Hominem (sans l'aspect thrash) comme compagnons de route à Morbidlands. Un pagan/black d'apparence totalitaire qui souffre quand même d'un putain de point faible, et là c'est le moment d'aborder le sujet qui fâche. Car c'est clair qu'il faut pouvoir faire face au coté très synthétique des frappes, faire abstraction de cette pouffiasse de boite-à-rythmes horriblement basique lorsqu'elle est réglée en mode rapide pour apprécier pleinement ces 4 titres. Sur la fin du 3ème "Morbidlands" lorsqu'on entend qu'elle c'est même assez insupportable, dans un genre minimaliste à la Bérus. Alors que sur les parties mid-tempos là la pilule passe nettement mieux, comme exemples le 2nd titre "Hail The Dying Star" ou "Wintry Night" celui qui clôture efficacement la démo. Au moment de faire le bilan, les qualités du projet restent évidentes et supérieures en nombre en tout cas à cette méchante verrue parasito-rythmique. A vous de passer outre votre premier réflexe défensif anti-bar.
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